Un sinistre en toute décontraction

La plupart des conducteurs perdent le contrôle quand un sinistre arrive même minime. Dans ce cas, le constat à l’amiable lui sera d’un grand secours.

Rester zen

Le premier réflexe après un accident, s’il est minime, est de ne pas paniquer. Mais pour avoir la tête froide, il faut que le conducteur soit assuré. Sinon, il risque de voir s’enchaîner problèmes et sanctions judiciaires. Avant tout, L’assurance auto est obligatoire. Donc, quand le sinistre est arrivé il faut tout de suite se préparer à toutes les procédures à suivre. Du respect de celles-ci dépendent l’efficacité de la couverture le moment venu. Dans le cas où le choc a été minime, sans dégât corporel. Juste des petits creux sur la carrosserie ou un pare choc rayé, il faut tout de suite penser à un constat à l’amiable. Durant la souscription à l’assurance, la compagnie doit remettre un fascicule destiné à traiter un constat à l’amiable.

Ce document servira à accélérer les procédures auprès de l’assurance selon www.vidal-assurances.fr. Très pratique pour les personnes actives. N’ayant pas beaucoup de temps à consacrer au règlement des formalités administratives. Pour ce faire, les parties concernées par le sinistre doivent noter dans le formulaire toutes les informations permettant de clarifier les causes et les personnes impliquées. Comme les coordonnées de chacune, le numéro du contrat d’assurance, la compagnie d’assurance de chacune…

Les circonstances de l’accident doivent aussi être bien précisées. Tout comme les dégâts subits par les véhicules. Aucun renseignement n’est à minimiser. Car cela apportera à l’assurance tous les éclaircissements nécessaires pour évaluer son degré d’implication. Quand le constat à l’amiable a été bien rempli, les deux parties concernées doivent y apposer leur signature.

Les procédures

Après le constat à l’amiable, la procédure continue. En effet, le document est fait en double. De cette façon, les deux personnes engagées pourront montrer le document à leur compagnie d’assurance. Il y a un délai de cinq jours pour y déposer le fascicule. Mais ce serait mieux d’aller directement auprès de l’assurance dès que le constat a été signé. Demander du temps n’est jamais judicieux pour le recouvrement. La loi a permis que ce document serve de déclaration d’accident. Après, ce sera aux deux compagnies de négocier. Les deux parties ne seront plus impliquées dans tout ce qui va suivre. Du coup, elles peuvent vaquer à leurs occupations quotidiennes. En cas d’insatisfaction, l’assuré pourra toujours demander une révision en apportant des preuves.

Mais le formulaire de constat n’est pas seulement destiné aux accidents. Il peut aussi être utilisé pour déclarer des vols, des incendies, des dégradations… Pour mieux étayer les descriptions écrites, il est conseillé de prendre des clichés des dégâts. Cela aura plus d’impact auprès de l’assureur. Dans certains cas, les accidents corporels peuvent aussi être répertoriés dans ce document. Fautif ou pas fautif, la personne en charge de remplir doit connaitre quelques règles. Premièrement la précision doit être poussée au maximum. Il peut s’aider de schéma pour transposer le déroulement du sinistre. Sinon, il faut appeler l’assurance pour demander des conseils.

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